Première série des « Stylhouettes », elle se caractérise par le mouvement ample de l’habit qui vient recouvrir la structure métallique et lui confère une présence éthérée et élégante. Cette « jupe » se découpe tantôt dans une feuille de bananier tantôt dans une chute de tulle ou dans tout matériaux  qui peut se plier à l’exigence de légèreté et de mouvement.  Ces personnages de 50cm de  hauteur entament un pas de danse ou vaquent à une occupation qui semble se perpétuer indéfiniment. Cette impression est le résultat d’un travail sur le trait primordial épuré de tous traits inutiles et qui engendre une vie intrinsèque à l’objet.